La Gestion calculée de l’énergie

13 avril 2020

Résumé

Le Québec, derrière son progressisme, cache des meurtrissures qui ne peuvent laisser indifférente la sensibilité d’un artiste. Dévorée par la stérilité consumériste, la culture francophone en Amérique du Nord se laisse ronger par l’anglaise toujours plus envahissante et impérialiste. L’art du Québec est victime de cette lente agonie, appauvrissant sa spécificité un peu plus à chaque décennie. Les punks nihilistes et les hippies rêveurs des années 70 ont laissé place à une nouvelle génération anéantie par l’apathie, l’individualisme et le statu quo. L’angoisse ne vient plus de l’absence de futur, mais de l’absence de présent.
La seule source de lumière éclairant ces ténèbres reste pour le narrateur la chandelle qui a toujours éclairé le cœur des hommes depuis l’aube des temps : l’amour.
À travers ce livre poétique et politique, David Atman projette ses expériences de musicien avançant sur les routes canadiennes à la recherche de son identité. En fondant son groupe, La Tragédie, l’auteur avait pour ambition d’utiliser la musique pour mettre en scène une poésie symboliste. C’est sur des sonorités rock psychédélique, folk et grunge que les quatre albums de poésie musicale de La Tragédie ont vu le jour. L’auteur-compositeur lance maintenant son premier roman avec La Gestion calculée de l’énergie.

Ils parlent de La Gestion calculée de l’énergie

Les ArtsZé

Avant tout, David est musicien. Brandissant sa guitare au sein de la formation La Tragédie. Fort de plusieurs titres dans sa discographie, il a parcouru le Québec et une partie de l’Europe française afin de promouvoir sa musique et sa poésie lyrique. Défendant sa langue maternelle qu’est le français, il surplombe le Québec et la francophonie comme tout artiste de la relève, jeune de cœur mais sage d’apprentissages et de défis, déboires au cours de ses périples.

Dans ce roman, il nous livre les pensées, la philosophie d’un être troublé, hanté par le passé mais aussi l’avenir qui se veut incertain et difficile. On plonge rapidement dans les désordres émotionnels et affectifs du narrateur, le rythme se voulant une répétition de réflexions, de contradictions de ses états d’âme tourmentée.

Ce livre se veut une plainte à l’amour, à la réussite de son destin, à l’assouvissement de ses désirs, à la compréhension du je, mais surtout du nous. Car malgré toutes les tergiversations de la vie, que nous reste-t-il après le vaste pèlerinage de l’humanité ? L’amour… Atteint ou non, fréquenté que provisoirement ou seulement frôlé du revers de notre main tremblante et moite, il est le but ultime de tous, avoué ou non.

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