À l’heure du coronavirus

13 avril 2020

 Suite à cette épidémie de coronavirus, le monde entier se retrouve paralysé. En France, seules les activités essentielles à la vie sont censées être en activité (la réalité est certes sensiblement différente). Ce confinement nous a permis de nous rendre compte que l’art et la culture sont des éléments essentiels pour la santé humaine. Sans livres, sans séries télévisés, sans appareils photos, sans toiles et pinceaux, il ne nous resterait plus qu’à regarder la pluie tomber par la fenêtre — et comme justement nous sommes interdits de sortie, il n’a jamais fait aussi beau depuis six mois… la pluie sera pour une autre fois.

En cette période morne, les éditions de La Douloureuse Garde ne peuvent que vous inciter à vous pencher sur ses productions. Il y est justement question dans chacun de ses livres de solitude, d’art, du sens de la vie, et bien sûr de musique. 

Pourquoi « bien sûr » ? Parce que deux-tiers de notre catalogue (nous aurions aussi pu dire « deux de nos trois livres », mais ça manquait un peu de cachet) sont des romans consacrés à la musique rock et metal. Et en ces temps de confinement, il faut bien admettre que la musique est d’un précieux réconfort. 

 

 

 

 

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.